S'il est aujourd'hui un disque etiquetté “progressif” à écouter d'urgence, dès qu'il sera à nouveau disponible, c'est bien “En avant doute” de Lazuli. En effet, le second album de ce combo français est une pure merveille de sensibilité, de poésie, mais aussi d'énergie et de sonorities inédites, qui souffle un veritable vent de nouveauté sur le style. C'est donc avec une certaine satisfaction qu'on peut sentir aujourd'hui un certain buzz autour de ce groupe, entretenu par le bouche- à- oreille et des prestations scéniques de haute volée...
Stéphane Auzilleau, extrait de l'article paru dans Rockhard mai 2007 n°66
... les neuf chansons de l'album sont pour la plupart construite sur une tension remarquable qui, après des montées en tension soigneusement orchestrées explose en solis furieux (de Léode, en particulier), à l'image des premiers morceaux de l'album, “en avant doute, Laisse courir et Le repas de l'ogre. Mais Lazuli sait varier les plaisirs: sa valse à cent ans est une sorte de point de croix sonore riche en contrepoints et en echos, plein de délicatesse. L'arbre est un ethno-rock digne du grand Peter Gabriel, et le lyrisme mélancolique de Cassiopée a une ampleur qui n'a guère d'équivalent dans le rock français actuel... Bref, aucune excuse pour rater cet album, un des meilleurs albums français de l'année...
Philippe Arnaud, extrait de l'article paru dans Harmonie magazine avril 2007 n°59
... Climatique, sachant creuser les contrastes et ménager ses effets, surprenante, nuancée et ne ressemblant véritablement à aucune autre, alternant un ensemble de parties chantées envoûtantes et d'envolées instrumentales incroyables à la sonorité inédite, il apparaît définitivement exclu que la musique de Lazuli vous laisse indifférentes. Ces gars là viennent d'inventer l'une des branches du progressif du 21ème siècle, un progressif bigarré, aux couleurs chatoyantes, aux sonorities inédites. Ils possèdent l'originalité fulgurante qui fut celle du Roi Cramoisi en 1969, rien de moins et mériteraient de devenir des géants...
Cet album comporte 9 titres insidieusement originaux, qui entrent progressivement en vous pour ne plus vous lacher , 42 minutes de musique passionnante et passionnée, en perpétuelle effervescence, à la fois belle et dérangeante, émouvante, toujours... Ce disque s'impose comme l'un des temps forts de l'année 2007, ne le manquez pas, car plus qu'une erreur, ce serait une faute.
Didier Gonzalez, extrait de l'article paru dans Highland magazine avril 2007 n°34
Allez donc les écouter sur leurs sites ci-dessous
site de Lazuli
espace myspace
Petite histoire de la Léode
“ En 1986, un accident de moto me prive de mon bras gauche ( et de ma guitare!!! )... Pour assouvir mon besoin de son et de musique, j'explore le monde de l'informatique musicale, des synthés et de l'enregistrement... Mais la guitare me manque toujours et c'est à la suite d'un rêve ( si, si, je vous jure c'est vrai !!! ) que l'idée va naitre. Je me lève un matin, et je materialise les limbes de mon songe, sur un bout de papier... Dans la semaine qui suit, le griffonnage devient cahier des charges et dessin à l'échelle. L'instrument imaginaire porte même un nom: une contraction de mon nom et de mon prénom, Leonetti Claude: Léo...de. Mon mirage n'en est plus un, par bonheur, au moment où je rencontre VincentMaury de chez LAG Innov'art. Nous travaillons sur le projet durant deux ans ...La Léode voit le jour ( au siècledernier !!! ) en 1995. Je dis LA Léode, car elle est la seule. ( et je suis donc, à ce jour, le meilleur joueur de Léode au monde !!!!!! ) Cet instrument est en fait, le mix improbable d'une guitare, d'un synthé, d'une scie mélodique et d'une onde Martenau. ( et d'un bout de bois !!! ) La Léode controle un sampler et un multi effet par système midi. Je travaille les enveloppes de mes sons, issus de synthèse ou d'échantillon que je puise autour de moi. C'est ainsi, que l'on peut retrouver dans ma banque de son, sans pour autant les reconnaitre, la voix de mon chien, de mon chat ou celle de Sylvain. ( excuse moi Sylvain, je t'ai placé après mes animaux !!! ) On peut y retrouver aussi, des sons inspirés de guitare, de sarangui, de doudouk,d'ensemble de cordes et bien d'autres choses encore, pas vraiment définissables. Je déclenche la note par pression de la main droite. Les cordes,les touches, sont ici des canaux et les doigts se déplacent sur une surface lisse. ( En gros, je pratique une sorte de sport de glisse, mais sans danger et pas encore officiel au J.O. !!! ) Voici, voilà, une partie de l'histoire de la Léode... Le reste, je le raconte avec mon instrument sur scène ou sur les albums, avec LAZULI ..." Claude
Stéphane Auzilleau, extrait de l'article paru dans Rockhard mai 2007 n°66
... les neuf chansons de l'album sont pour la plupart construite sur une tension remarquable qui, après des montées en tension soigneusement orchestrées explose en solis furieux (de Léode, en particulier), à l'image des premiers morceaux de l'album, “en avant doute, Laisse courir et Le repas de l'ogre. Mais Lazuli sait varier les plaisirs: sa valse à cent ans est une sorte de point de croix sonore riche en contrepoints et en echos, plein de délicatesse. L'arbre est un ethno-rock digne du grand Peter Gabriel, et le lyrisme mélancolique de Cassiopée a une ampleur qui n'a guère d'équivalent dans le rock français actuel... Bref, aucune excuse pour rater cet album, un des meilleurs albums français de l'année...
Philippe Arnaud, extrait de l'article paru dans Harmonie magazine avril 2007 n°59
... Climatique, sachant creuser les contrastes et ménager ses effets, surprenante, nuancée et ne ressemblant véritablement à aucune autre, alternant un ensemble de parties chantées envoûtantes et d'envolées instrumentales incroyables à la sonorité inédite, il apparaît définitivement exclu que la musique de Lazuli vous laisse indifférentes. Ces gars là viennent d'inventer l'une des branches du progressif du 21ème siècle, un progressif bigarré, aux couleurs chatoyantes, aux sonorities inédites. Ils possèdent l'originalité fulgurante qui fut celle du Roi Cramoisi en 1969, rien de moins et mériteraient de devenir des géants...
Cet album comporte 9 titres insidieusement originaux, qui entrent progressivement en vous pour ne plus vous lacher , 42 minutes de musique passionnante et passionnée, en perpétuelle effervescence, à la fois belle et dérangeante, émouvante, toujours... Ce disque s'impose comme l'un des temps forts de l'année 2007, ne le manquez pas, car plus qu'une erreur, ce serait une faute.
Didier Gonzalez, extrait de l'article paru dans Highland magazine avril 2007 n°34
Allez donc les écouter sur leurs sites ci-dessous
site de Lazuli
espace myspace
Petite histoire de la Léode
“ En 1986, un accident de moto me prive de mon bras gauche ( et de ma guitare!!! )... Pour assouvir mon besoin de son et de musique, j'explore le monde de l'informatique musicale, des synthés et de l'enregistrement... Mais la guitare me manque toujours et c'est à la suite d'un rêve ( si, si, je vous jure c'est vrai !!! ) que l'idée va naitre. Je me lève un matin, et je materialise les limbes de mon songe, sur un bout de papier... Dans la semaine qui suit, le griffonnage devient cahier des charges et dessin à l'échelle. L'instrument imaginaire porte même un nom: une contraction de mon nom et de mon prénom, Leonetti Claude: Léo...de. Mon mirage n'en est plus un, par bonheur, au moment où je rencontre VincentMaury de chez LAG Innov'art. Nous travaillons sur le projet durant deux ans ...La Léode voit le jour ( au siècledernier !!! ) en 1995. Je dis LA Léode, car elle est la seule. ( et je suis donc, à ce jour, le meilleur joueur de Léode au monde !!!!!! ) Cet instrument est en fait, le mix improbable d'une guitare, d'un synthé, d'une scie mélodique et d'une onde Martenau. ( et d'un bout de bois !!! ) La Léode controle un sampler et un multi effet par système midi. Je travaille les enveloppes de mes sons, issus de synthèse ou d'échantillon que je puise autour de moi. C'est ainsi, que l'on peut retrouver dans ma banque de son, sans pour autant les reconnaitre, la voix de mon chien, de mon chat ou celle de Sylvain. ( excuse moi Sylvain, je t'ai placé après mes animaux !!! ) On peut y retrouver aussi, des sons inspirés de guitare, de sarangui, de doudouk,d'ensemble de cordes et bien d'autres choses encore, pas vraiment définissables. Je déclenche la note par pression de la main droite. Les cordes,les touches, sont ici des canaux et les doigts se déplacent sur une surface lisse. ( En gros, je pratique une sorte de sport de glisse, mais sans danger et pas encore officiel au J.O. !!! ) Voici, voilà, une partie de l'histoire de la Léode... Le reste, je le raconte avec mon instrument sur scène ou sur les albums, avec LAZULI ..." Claude
